Actions locales, impact positif mondial: Vous pouvez y faire quelque chose !

Voici quelques conseils pour réduire votre impact sur la Planète Bleue.

©wikimedia commons / Jim
Réduisez vos déchets à la source : en évitant d'acheter des produits avec plusieurs emballages, en achetant du biodégradable, des produits en vrac ou en demandant votre fromage à la coupe...
© wikimedia commons / Open clip art library
Préférez l’achat des produits recyclables et triez, recyclez vos déchets et objets. Préférez les produits rechargeables (piles, savon liquide, céréales, sucre…). 1 tonne de plastique recyclé =1800 pulls en laine polaire, 1 tonne de carton = 5000 boîtes de céréales et 250 canettes d'aluminium = 1 vélo.
© Wikimedia Commons Meckimac
Vous appréciez la vue? Evitez de jeter ou de ramasser quoique ce soit (caillou, fleur...) lorsque vous randonnez. Tout finit dans l'Océan, même si vous n'êtes pas proche de la mer.
© Wikimedia Commons Jessica Spengler
Encourager l’écoconception des objets : favoriser les produits biodégradables, les objets qui ont une longue durée de vie....
© Wikimedia Commons
Pour la pause café, préférez votre mug aux gobelets. De même, lors d’un pique-nique, préférez les couverts ré-utilisables, mais pas en plastique.
© Wikimedia Commons David Sands
Lavez votre voiture dans une station de lavage et non chez vous. Elles sont équipées de bacs qui permettent le traitement des hydrocarbures, graisses et autres solvants, alors que votre jardin ne l'est pas.
© wikimedia commons / row17
Réduisez la pollution en étant prudent avec les substances chimiques : utilisez moins de pesticides, stockez les et jetez les prudemment. Pour cela, trouvez des collectes pour les batteries, les huiles et les déchets ménagers dangereux.
© Wikimedia Commons Popolon
Achetez chez vos producteurs locaux : moins de transports entre le lieu de production et de consommation. C'est une nourriture saine et fraîche, meilleure pour votre santé et pour celle de l'Océan !
© wikimedia commons / Toohottohandle
Utilisez vos propres sacs ou cabas pour vos courses. En France, par an, 17 milliards de sac plastique à usage unique sont distribués. Environ 8 milliard de ces sacs seront abandonnés dans la nature.
© Wikimedia commons Thomas Nugent
Prenez l'avion pour des trajets de plus de 700 km. Sinon, prenez le train. Un vol transatlantique produit presque autant de CO2 que la consommation annuelle moyenne d'une personne pour ses besoins (lumière, chauffage et trajets en voiture)
© wikimedia commons / Dvortygirl
Recyclez : 3 litres d'huile de moteur usagés peuvent donner un litre d'huile neuve.
© wikimedia commons / Johan
Utilisez des produits non toxiques pour votre ménage : le bicarbonate de soude ou le vinaigre sont préférables aux produits chimiques dangereux.
© s.capastef
Refusez de recevoir les publicités dans votre boite aux lettres si vous ne les lisez jamais. Un simple autocollant « Stop pub » sur votre boite aux lettres suffira.
Evitez de jeter vos restes de repas, réutilisez les et n’achetez que ce dont vous avez besoin. Ainsi, vous pouvez réduire votre gaspillage alimentaire et vos déchets de plus de 20 kg par an.
Evitez de jeter vos restes de repas, réutilisez les et n’achetez que ce dont vous avez besoin. Ainsi, vous pouvez réduire votre gaspillage alimentaire et vos déchets de plus de 20 kg par an.
© wikimedia commons / chatsam
Utilisez de la lessive et des détergents pour lave-vaisselle sans phosphate.

Sources

Nos actions changent les choses !

  • Dans l’Atlantique Nord, les concentrations de DDT, lindane et PCB ont diminué dans la plupart des stocks, y compris les poissons et les moules. L’ensemble des analyses d’évolution dans le temps concernant la concentration de métaux lourds par façade maritime dans les 15 dernières années montre que les niveaux de cadmium, mercure et plomb sont en baisse dans les moules bleues et les poissons.
  • Depuis le milieu des années 80, il y a eu une réduction significative (d’environ 50% pour la mer du Nord) de l’apport total de phosphore par le biais des cours d’eau dans la plupart des mers qui bordent l’Europe grâce à l’incitation au traitement des eaux usées, la réduction des rejets industriels et la conversion à des détergents sans phosphate. Mais, malheureusement, les rejets d’azote n’ont pas été réduits dans les mêmes proportions que ceux du phosphore, ce qui engendre un déséquilibre favorisant la prolifération d’algues.
  • La réduction de l’usage du plomb et son interdiction dans les carburants automobiles a permis la diminution du taux de métaux toxiques présents dans les océans, en particulier dans l’Atlantique Nord.
  • Globalement, les estimations les plus fiables quant à l’incidence des produits pétroliers sur l’environnement sont basées sur la comparaison de données relevées en 1983 et en 2003, les dernières étant exprimées en pourcentage des relevés précédents. La quantité totale de produits pétroliers rejetés a diminué de 37 % en comparaison des chiffres établis 1985. Parmi ces rejets, ceux liés à la déposition atmosphérique ont diminué de 17 %, ceux émanant de sources terrestres de 12 %, ceux provoqués par les incidents pétroliers de 25 %, et ceux engendrés par les transports pétroliers de 5 %.
  • En Amérique du Nord, les déversements des navires entre 1990 et 1999 a diminué des deux tiers par rapport à la décennie précédente. Les rejets dus à l’exploration et à la production pétrolière et gazière ont également fortement diminué dans cette période.
  • L’acheminement maritime est la forme de transport commercial la plus sûre et la plus respectueuse de l’environnement. Il y a eu une réduction importante de la pollution marine au cours des 15 dernières années, particulièrement en ce qui concerne la quantité de produits pétroliers déversés dans la mer, et ce en dépit d’une augmentation de la masse de marchandises transportées dans le monde: 85 000 tonnes de produits pétroliers étaient déversés dans l’Océan en 1985 et 17 000 tonnes en 2005